À défaut de se faire élire, les partis devraient oser faire des promesses constructives!
EXPERT INVITÉ. Christine Fréchette est notre nouvelle première ministre. Mais au plus tard le 5 octobre prochain, il y aura des élections générales au Québec, pour élire notre prochain gouvernement.
Les partis politiques commencent donc à penser à ce qu’ils annonceront pour courtiser les électeurs.
Malheureusement, les partis ont la fâcheuse habitude de préparer des messages qui font plaisir à court terme, sans rien résoudre à plus long terme.
Par exemple: «Nous allons baisser les impôts et les taxes. Nous ne couperons pas dans les services. Nous rétablirons l’équilibre budgétaire». Ce n’est pas possible de faire les trois, mais ça fait plaisir à entendre.
Tous les partis ont l’habitude d’entonner des messages de ce type, dans l’espoir de récolter des votes.
Mais comme pour les appels d’offres allant au plus bas soumissionnaire, le résultat laisse à désirer. Les problèmes réapparaissent. Penser à la santé, à l’éducation, aux routes: les mêmes enjeux sont récurrents.
Je propose une innovation, pour tous les partis qui ne vont pas se faire élire: faites des promesses sensées!
Les six principaux partis sont, par ordre du nombre de votes obtenus en 2022: la CAQ, le PLQ, QS, le PQ, le PCQ et le PVQ. Il est certain que cinq ne prendront pas le........
