Devant les superpuissances non fiables, le Canada doit miser sur l’Europe
CHRONIQUE. Selon un sondage récent de Public First (Londres) pour Politico, 57 % des Canadiens estiment qu’il est préférable de dépendre de la Chine plutôt que des États-Unis. D’un autre côté, 23% croient que la dépendance aux États-Unis est mieux. De plus, selon la même étude, seulement 22% des Canadiens estiment que les États-Unis sont un allié fiable (alors que 58 % disent le contraire).
Ce sondage, mené aussi en France, en Allemagne, aux États-Unis et au Royaume-Uni, montre également des résultats plus favorables à la Chine qu’aux États-Unis sur le plan du maintien de la paix. Ce coup de sonde a rejoint 10 289 personnes et au moins 2 000 personnes dans chaque pays.
Autres perceptions significatives : les répondants (à l’exception de ceux des États-Unis) croient que la Chine est plus avancée technologiquement que les États-Unis, et qu’elle deviendra la puissance dominante dans dix ans. Rien de réjouissant !
Ces données sont révélatrices de la perte de confiance majeure des citoyens de ces pays envers la plus grande puissance mondiale, sans doute due au chaos créé par son président et sa destruction systématique de l’ordre mondial. Ce détraqué a kidnappé le président du Vénézuéla et s’est emparé de son pétrole, des gestes d’une gravité extrême en droit international. Il a improvisé une guerre contre l’Iran. Il menace d’annexer le Groenland, le canal de Panama et le Canada. Il veut renverser le gouvernement de Cuba. Il a renié de multiples ententes internationales importantes pour l’humanité et coupé radicalement dans l’aide internationale. Face à la Russie, qui mène une guerre illégale et impitoyable contre la population ukrainienne, Trump s’écrase devant Poutine, un dictateur cruel et corrompu, qui possède probablement de quoi le manipuler.
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