«Donner 10 centimes de pourboire, intimider le personnel, demander le numéro de la serveuse…» Ces cinq travers que les serveurs détestent le plus chez les clients
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Le client est roi? Oui, mais un roi avec délicatesse et discernement. Sinon, il peut aller manger son kebab sur un banc. Est-ce parce que je suis fille de commerçants et qu’il m’est arrivé, adolescente, de servir dans l’un des tea-rooms de mes parents? En tout cas, je ne supporte pas quand des clients manquent de respect envers le personnel d’un restaurant ou d’un hôtel. J’ai envie de prendre la côte de bœuf ou la bouteille millésimée pour assommer la râleuse ou l’inconvenant.
Je ne suis pas la seule, visiblement. Michel Péclard, exploitant de nombreux établissements à Zurich, recense pour20 minutes les cinq attitudes qui irritent ses employés. Du plus au moins grave. En pole position, l’impolitesse, comme crier à la cantonade «un autre Coca» sans les formes requises; puis, le mépris, en ignorant le serveur quand il vient donner des suggestions; l’intimidation, lancer la fameuse phrase «attention, je connais personnellement votre patron»; la grossièreté, en arrondissant à 50 francs une addition de 49,90 francs et la muflerie, demander son numéro à la serveuse. «Se montrer aimable dans le service ne signifie pas qu’on est intéressé. Nous faisons tous un peu d’humour avec gentillesse, cela fait partie du jeu», observe, dans le même article, Sina Fontana, responsable adjointe d’une grande chaîne de restaurants.
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