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En dilettante – Le rugby, histoire d’un rendez-vous manqué

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21.02.2026

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Le sport est de plus en plus un spectacle que des professionnels exercent pour des spectateurs de moins en moins pratiquants. Cette chronique a pour but de réhabiliter la pratique en amateur, laquelle partage un socle commun avec le monde du professionnalisme, dont elle donne d’utiles et sages clés de lecture. Toutes les chroniques

J’ai eu des licences dans des fédérations de football, de tennis, de judo, de handball et de basketball; j’ai pratiqué en dilettante le ski alpin, le cyclisme, le volleyball, le badminton, la natation et la course à pied; j’ai chez moi une table de ping-pong et un kayak. Un sport m’est cependant resté étranger et c’est pourtant l’un de mes préférés: le rugby. Je n’y ai joué que deux ou trois fois, toujours dans un cadre scolaire, et je me souviens sans gloire que nous pratiquions ce jeu de gentlemen comme des voyous, rendant au fils du prof de math le sale quart d’heure que son père nous infligeait chaque vendredi. Détail qui ne s’invente pas: ils s’appelaient Saint-André, comme l’ancien capitaine et sélectionneur du XV de France.

Le rugby est le sport que j’aurais voulu faire, ou que j’aimerais faire dans une autre vie puisqu’il me paraît difficile dans celle-ci de renoncer au football. Ce rendez-vous manqué reste un regret, comme une passion amoureuse non déclarée, non consommée et donc non consumée.

Le Temps publie des chroniques, rédigées par des membres de la rédaction ou des personnes extérieures, ainsi que des opinions et tribunes, proposées à des personnalités ou sollicitées par elles. Ces textes reflètent le point de vue de leurs autrices et auteurs. Elles ne représentent nullement la position du média.


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