Sale temps pour l’opéra, attaqué par Timothée Chalamet, et le free-jazz
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Fin février, à quelques jours d’intervalle, l’opéra et le free-jazz se sont pris une fessée médiatique géante. L’acteur franco-américain Timothée Chalamet d’abord raillait l’opéra et le ballet, lançant face caméra «qu’ils n’intéressaient plus personne», sous les approbations béates du Texan fan de country Matthew McConaughey.
Sur les ondes de Radio Nova, la chroniqueuse Morgane Meli comparait ensuite la cacophonie mondiale actuelle au free-jazz, musique selon elle dépourvue «d’une cohérence, comme la situation internationale». Un coup de poignard particulièrement cinglant quand on sait que le fondateur de Nova, Jean-François Bizot, fut un fervent défenseur des musiques marginales et improvisées.
