Donald Trump aurait gagné à lire «L’Art de la guerre», de Sun Tzu
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Bien malin qui peut dire où va la guerre une fois qu’elle a explosé. A commencer par ceux qui ont allumé la mèche et feignent tant bien que mal de pouvoir encore la contrôler. C’est qu’un conflit a sa logique propre, sur laquelle, une fois franchi un certain stade, les belligérants n’exercent plus qu’une influence limitée.
On le voit aujourd’hui en Iran. Rarement une campagne militaire aura réuni deux qualités qu’on croyait contradictoires: une efficacité de feu foudroyante et une direction erratique, de façon toujours plus évidente au fil du temps. Créant de fait une béance sans fond entre la fin et les moyens, ce à quoi notre hypermodernité n’était guère préparée.
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