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La liberté éditoriale de la SSR, sans sujet tabou

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25.02.2026

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Il en va ainsi au royaume des bulles cognitives: toute information fait l’objet de reprises partiales et émotionnelles, sans nuances, de sorte que les enjeux réels sont occultés. Le récent commentaire d’un journaliste de la RTS au sujet d’un sportif israélien et de ses prises de position politiques radicales a subi un sort similaire, alors même qu’il relevait le problème de la compatibilité d’une telle posture avec la doctrine olympique sur le sujet.

A l’époque de la post-vérité, les plateformes numériques non régulées font fleurir l’économie de l’indignation et la détérioration globale du débat public met nos démocraties en danger. La vocation des médias de qualité est de servir de repère en posant les bonnes questions de la bonne manière. On vise ici avant tout les questions d’intérêt général protégées par la jurisprudence rendue en matière de liberté d’expression, dont les questions politiques sensibles font naturellement partie.

Le Temps publie des chroniques, rédigées par des membres de la rédaction ou des personnes extérieures, ainsi que des opinions et tribunes, proposées à des personnalités ou sollicitées par elles. Ces textes reflètent le point de vue de leurs autrices et auteurs. Elles ne représentent nullement la position du média.


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