Le kit de victimisation de Kémi Séba
Déchu de la nationalité française en raison de ses liens avec la milice russe Wagner, voici que Kémi Séba se plaint à son auditoire : « J’ai tout perdu, on m’a interdit de rentrer dans mon pays. Le pays où je suis né, la France… Alors que je dénonce le néocolonialisme, j’ai jamais dénoncé les Français. » La logorrhée victimaire en forme de rétropédalage de l’influenceur panafricaniste n’enlève rien à la drôlerie de la situation d’un homme regrettant sincèrement de ne pouvoir entrer en France devant une foule de militants vomissant leur haine de ce pays. Une contradiction qui ne semble pas effleurer ce propagandiste « panafrica-russe » au parcours singulier et dont le fonds de commerce est un fourre-tout s’abritant derrière la façade d’une idéologie pseudo-décoloniale. Né à Strasbourg de parents béninois naturalisés français, le jeune Stellio Gilles Robert Capo Chichi rejoint en 1999 la très marginale section française de Nation of Islam, où il découvre les joies du........
