La fin d’une aventure
Je n’ai aucunement besoin de faire d’efforts pour dire aujourd’hui du bien de François Legault.
L’homme était et demeure un patriote, un nationaliste, habité par le destin de son peuple. Dès ses jeunes années, il avait embrassé l’indépendance du Québec, et n’y avait renoncé, au moment de fonder la CAQ, que parce qu’il se désespérait de convaincre les Québécois de sa nécessité, et non pas parce qu’il ne la croyait plus nécessaire.
Au fil du temps, il a cherché à parler comme un fédéraliste raisonnable (il préférait dire autonomiste), qui serait aussi un nationaliste de cœur. Chaque fois, il échouait: on ne va pas contre sa nature. Les convictions premières remontaient à la surface.
Il aura été premier ministre pour presque deux mandats.
Son premier........
