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Les oubliés des oubliés

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14.03.2026

Ma fille termine sa dernière année d’école. Elle a 21 ans et vit avec une déficience intellectuelle.

Comme tant d’autres familles, je constate qu’elle sera bientôt larguée par le système. Elle retombera à temps plein dans mes bras. Car oui, encore une fois, ce sont principalement les mères qui réorganisent leur vie face au vide de services.

Si j’ai la chance d’avoir des ressources, ce n’est pas le cas d’une majorité de parents dans pareille situation. La capacité d’une personne de vivre dans la dignité ne devrait pourtant pas dépendre du niveau d’études de ses parents ni du revenu.

Prendre soin des plus vulnérables est une responsabilité collective.

En ce début de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle, je dénonce pour elles, pour eux, pour leurs proches épuisés.

Et j’en appelle à tous les........

© Le Journal de Montréal