Pierre Poilievre, le chef prisonnier de lui-même
Dans les cercles conservateurs, on décrit l’année 2025, comme l’annus horribilis.
Aux portes du pouvoir, le parti est demeuré condamné aux banquettes d’opposition. Pire le chef a perdu son siège. Et le rival libéral trône à 46% dans les intentions de vote.
Tous des arguments qui plaident en faveur de montrer la porte à pierre Poilievre. Polarisant, vindicatif, perdant, face à un premier ministre Carney qui trône à 46% dans les intentions de vote.
C’est mal comprendre le parti conservateur. Et mal lire l’échiquier politique canadien.
Le «commentariat» voudrait le voir changer, s’adoucir. Or il ne peut pas. Il est prisonnier de l’extraordinaire coalition qu’il a bâtie.
En un........
