D’impunité en provocations
Pantin un jour, pantin toujours. Entraîné aveuglément dans sa guerre contre l’Iran, Donald Trump s’y trouve aujourd’hui enlisé par ce même Benjamin Nétanyahou dont les sanglantes offensives effrénées menées jusqu’ici dans l’impunité quasi totale, à Gaza comme au Liban, n’ont qu’exacerbé les élans de provocation outrancière.
Le président américain se trouve pris au piège dans un guêpier dans lequel il s’est lui-même précipité. Incapable — ou pire, se souciant peu — d’endiguer de toute urgence la fureur destructrice de son homologue israélien. Pendant que la communauté internationale, excédée mais résignée, les regarde tous deux aller, de même que ces conflits meurtriers s’enliser.
De Washington à Téhéran, en passant par Jérusalem, se chorégraphiait en début de semaine un ballet de prétentions diplomatiques ou de démentis d’avancées de pourparlers révélant avant tout que Donald Trump, pris en étau, ne maîtrise rien du tout. Et que le Liban et ses près de six millions d’habitants demeurent pris en otages depuis des mois par ces trois belligérants.
Face à l’Iran qui menaçait de rompre toutes négociations de paix, faute de voir Israël mettre un terme à ses opérations militaires chez son voisin........
