De Tchernobyl à Zaporijjia, ça suffit!
Le 26 avril 2026, les Ukrainiens du monde entier ont souligné le 40e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, le désastre le plus grave jamais survenu dans l’industrie nucléaire.
Trois faits extrêmement troublants ont été mis au jour concernant la catastrophe nucléaire de Tchernobyl.
De un, elle aurait pu être évitée. L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a publié le constat sans détour suivant sur son site Web : « Les mesures de sécurité ont été ignorées. »
De deux, le Kremlin a traité l’explosion nucléaire de Tchernobyl comme un secret d’État, aggravant ainsi les lourdes répercussions humaines qui en ont découlé. Sur sa page consacrée à la catastrophe, l’ONU a publié les informations accablantes suivantes : « Aucune information n’a été publiée jusqu’à trois jours après l’explosion. La première alerte publique est donnée par la Suède […]. Avant cette annonce, les autorités soviétiques […] avaient choisi de ne pas rendre l’accident public ni son ampleur. Aucune autorité n’a été en mesure de répondre immédiatement à la situation et d’apporter des réponses à des questions telles que : peut-on sortir de chez soi en toute sécurité ? Peut-on boire l’eau courante ? Peut-on manger des produits locaux ? Une communication d’urgence de mesures de prévention aurait probablement permis à la population d’éviter l’exposition à certains radionucléides, tels que l’iode 131, qui peut entraîner le cancer de la thyroïde. Une évacuation précoce aurait pu vider la........
