Partons en guerre contre les tiques
Il y a longtemps que les Québécois se font dire d’être prudents quand ils se baladent en forêt en Estrie ou en Montérégie pour éviter de se faire mordre par une tique et de risquer ainsi d’être atteints de la maladie de Lyme. Mais, depuis peu, on découvre que la zone de risque s’est considérablement élargie.
Les tiques sont maintenant bien implantées partout dans le sud du Québec, de l’Outaouais à Chaudière-Appalaches et jusqu’en Mauricie. Elles sont sorties des forêts : parcs urbains et cours arrière font maintenant partie de leurs terrains de chasse. Elles ont ainsi investi les grands centres, dont l’île de Montréal, qui est désormais considérée comme une zone où le risque de contracter la maladie de Lyme est « significatif ».
Or, à cause de ses conséquences possibles, une piqûre de tique est bien plus qu’un désagrément estival. Dans certains cas, la maladie de Lyme entraîne des symptômes tardifs, comme de l’arthrite et des atteintes neurologiques ou cardiaques. Un traitement précoce peut prévenir ces complications, mais pas toujours, d’autant plus que le diagnostic n’est pas toujours facile à établir.
Comme si ce n’était pas assez, on découvre maintenant d’autres maladies........
