Dans cette chronique, Touhfat Mouhtare fait appel à des souvenirs de guerre et à la dualité entre les dieux hindous Shiva et Vishnou pour sortir de la sidération du monde.
Dans un bungalow, Shiva et Vishnou refont le monde
J’ai fait partie de ces enfants dont la famille possédait un bungalow. On l’avait construit autour d’un palmier haut comme trois hommes, dont le feuillage fourni perçait le toit et donnait à la cabane l’allure d’une personne chevelue.Nous y avons joué à la poupée, mes petites voisines et moi. Mes aînées y ont donné des soirées durant la grande période des boums et des slows. J’y ai assisté à la première altercation entre deux groupuscules. Le premier, formé par un garçon et sa sœur, accusait le deuxième, composé d’une autre fille de la même fratrie et d’un de leurs amis, de s’être accaparé les richesses du Burundi, où nous nous trouvions.
Guerre, crise et conflit
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