Dans sa chronique CULTURE SANS FRONTIÈRES, Marianne Meunier revient sur le recul des ventes de romans non français et l’initiative volontariste de quatre éditeurs pour y remédier. Une manière fructueuse de préserver le si précieux dialogue avec l’autre.
La littérature étrangère, une bataille contre le repli
Comment un roman peut-il conquérir une place sur les tables réservées aux dernières sorties dans les librairies ? La question obsède les éditeurs, que l’on comprend sans mal devant la pile de livres, ou plutôt la tour, qui croît chaque semaine sur le bureau des chroniqueurs. 508 romans ont été publiés à la rentrée de janvier dernier et 484 à celle de septembre. Autant dire que pour se distinguer dans la masse, il faut mener une âpre bataille.
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