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À la faveur d’un confinement météorologique new yorkais, notre chroniqueur du vendredi s’est plongé dans une émission de télé-réalité autour du mariage. Il en est ressorti effondré par tant de vulgarité. Mais pourquoi diable l’a-t-il regardée jusqu’au bout ? Et pourquoi replongera-t-il ?

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27.03.2026

La limite sans limite de la télé-réalité

Et voilà qu’il s’était mis à neiger abondamment sur New York, que la ville devint blanche, comme une image d’enfance, tempétueuse et glaciale et, à moins de posséder l’équipement d’un Reinhold Messner ou d’un Gaston Rébuffat, il était prudent de rester chez soi. Je me confinai donc, volontairement cette fois, dans l’attente d’un changement météorologique favorable et pour passer le temps, fis ce que je fais rarement. J’allumais la télévision. Je zappai à la recherche d’un programme facile, comme on cherche un livre au rayon romance d’un supermarché et, allez savoir pourquoi, mon choix s’arrêta sur un programme Netflix. « Love is blind, Ohio ».

Programme et critique TV

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© La Croix