Au sommet de l’Otan, Trump fustige tous les alliés
À Ankara, pour le deuxième et dernier jour de réunion des 32 pays membres de l’Alliance militaire, le président des États-Unis a multiplié les reproches et le non-alignement total sur Washington. Simple menace ou bouleversement des relations transatlantiques ? Dans un énième virage, il a salué « beaucoup d'unité » et évoqué pouvoir se rendre en Ukraine. Une première depuis son retour à la Maison-Blanche.
En Turquie, Donald Trump a dicté le tempo du sommet de l’Otan qui réunit les 32 membres de l’Alliance. À Ankara, cette deuxième journée de mercredi s’est ouverte avec la reprise des bombardements états-uniens sur l’Iran et les répliques de Téhéran sur le Koweït et Bahreïn. Une décision qui a été prise par Washington sans alerter les alliés présents. Elle est révélatrice des tensions entre le milliardaire républicain et les autres membres de l’organisation militaire sur un certain nombre de dossiers. Donald Trump entend imposer son unilatéralisme et n’accepte aucune remise en cause.
Une rupture des relations commerciales avec l’Espagne
« Je suis très en colère contre l’Otan », a prévenu, dès mercredi matin, le dirigeant ultra-nationaliste qui reproche un non-alignement total des 31 membres sur l’Iran, le Groenland ou les budgets militaires. Il a fustigé l’Espagne, qualifiée de « cause perdue ». Le gouvernement espagnol ayant réaffirmé son intention de ne pas se plier aux 5 % et de se limiter aux 2 % de dépenses de défense. Le dirigeant........
