« C’est une excuse pour délocaliser » : les salariés isérois de l’usine Valeo réclament des conditions de licenciement dignes
Une cinquantaine de travailleurs de l’usine de Saint-Quentin-Fallavier se sont mobilisés, ce mercredi 26 février, devant le siège de l’équipementier, à Créteil, pour exiger des conditions de départ dignes après l’annonce de 238 suppressions de postes.
Au siège de Valeo, à Créteil (Val-de-Marne), la direction de l’équipementier automobile ne s’attendait pas à entendre un tel barouf sous ses fenêtres, ce mercredi matin. Alors que se tenait, vers 10 heures, un comité social et économique (CSE), une cinquantaine d’ouvriers travaillant sur le site de Saint-Quentin-Fallavier (Isère) ont déboulé en fanfare, accoutrés de tee-shirts floqués du message « Valeo délocalise ». En novembre 2024, les salariés apprenaient la suppression de 238 emplois sur leur site, qui en compte actuellement 308, faute de repreneur. Il ne restera donc que 70 salariés dans cette usine.
Parmi eux, Abdel, très inquiet de voir ses conditions de travail encore dégradées, tandis qu’un climat « très anxiogène » y règne déjà depuis juillet. Pour l’heure, © L'Humanité
