Fin de vie : après les débats sur l’aide à mourir, ce qu’il faut savoir avant le vote solennel ce mercredi
Les députés devaient voter, ce mardi, la proposition de loi instaurant un « droit à mourir », que ses partisans espèrent voir aboutir avant l’été, mais l’examen des amendements a pris du retard et le scrutin a été reporté à mercredi. Il en va de même pour le texte sur les soins palliatifs, plus consensuel.
C’est un sujet sensible, une réforme sociale majeure déjà adoptée en Belgique, en Suisse ou au Canada, qui devait enfin arriver en bout de course ce mardi 24 février. En débat une première fois au printemps 2024, puis abandonné pour cause de dissolution, le texte sur la fin de vie devrait logiquement être adopté à l’Assemblée nationale, après avoir été rejeté par le Sénat fin janvier, mais pas ce mardi comme initialement prévu.
Les débats sur les articles n’ont pas pu s’achever lundi soir, avec encore 240 amendements au programme. Les votes solennels sur la proposition de loi d’Olivier Falorni (groupe MoDem) et sur celle d’Annie Vidal (groupe macroniste Ensemble pour la République) se tiendront finalement mercredi après-midi, a appris l’AFP de sources parlementaire et gouvernementale. Le premier de ces deux textes prévoit la création d’un « droit à l’aide à mourir » qui consiste à « autoriser et accompagner » un malade qui le souhaite à administrer une substance létale, ou à se la faire administrer par un médecin ou un infirmier, s’il n’est pas physiquement en mesure de le faire.
L’Assemblée........
