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« Vudu (3318) Blixen » : Angélica Liddell, l’amour à mort de l’art

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30.03.2026

La dramaturge espagnole présente Vudu (3318) Blixen, premier volet de sa Trilogie des funérailles. Un spectacle en cinq actes qui ose défier la mort.

Quatre petites filles de blanc vêtues attrapent un vieux livre posé sur le bord de la scène. Elles l’ouvrent, le feuillettent, le jettent et poussent des cris de terreur. Qu’ont-elles lu qui suscite une telle frayeur ? Peut-être quelques phrases de la baronne Karen Blixen, connue pour être l’autrice de la Ferme africaine, aventurière, atteinte de syphilis, qui avait promis son âme au diable…

Vudu est construit en cinq actes d’une durée d’une heure chacun entrecoupés d’entractes aussi rapides que l’éclair et Angélica Liddell entre sur scène à pas de velours, emmitouflée dans un manteau léopard. Elle aussi, enfant, aurait aimé tuer des lions, comme la baronne. Mais Liddell ne chevauchera pas l’animal, elle l’affrontera dans un mano a mano avec les mots, des mots écrits au scalpel et qui tracent des sillons à même la peau, à même le...

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