Budget : les deux motions de censure rejetées, Sébastien Lecornu déclenche un deuxième 49.3 sur la partie « dépenses » du PLF
Sébastien Lecornu fait face ce vendredi 23 janvier à deux motions de censure à l’Assemblée nationale après avoir déclenché mardi le 49.3 sur la partie « recettes » du budget. L’une a été déposée par la France insoumise, le groupe GDR (communistes et ultra-marins) et les écologistes, l’autre par le Rassemblement national et son allié le groupe ciottiste UDR. La première a été rejetée en fin de matinée, n’ayant recueilli que 269 voix sur les 288 nécessaires à son adoption, la seconde a obtenu 142 voix. Dans la foulée, le premier ministre a déclenché un second 49.3 sur la partie « dépenses » du projet de loi de finances (PLF).
Après avoir renoncé à sa promesse faites à l’automne de ne pas recourir au 49.3, qu’il a finalement déclenché mardi sur la partie « recettes » du budget, Sébastien Lecornu a fait face ce vendredi 23 janvier à deux motions de censure à l’Assemblée nationale. L’une a été déposée par la France insoumise, le groupe GDR (communistes et ultra-marins) et les écologistes, l’autre par le Rassemblement national et son allié le groupe ciottiste UDR.
Celle de l’extrême droite était vouée à l’échec, la gauche ne comptant pas y mêler ses voix, elle n’a obtenu que 142 suffrages. Quant à celle déposée par Mathilde Panot, Cyrielle Chatelain, Stéphane Peu et 108 de leurs collègues, moins de 20 voix lui ont fait défaut pour atteindre la majorité de 288 votes nécessaire pour faire tomber le gouvernement. Elle a recueilli en fin de matinée 269 voix. La partie « recettes » du projet de loi de finances (PLF) est donc réputée adoptée par l’Assemblée nationale.
En cause, la décision du PS – qui estime désormais que le 49.3 est la « moins mauvaise » des solutions – de ne pas censurer le gouvernement sous couvert des maigres concessions annoncées par le premier ministre........
