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Atul Chandra, chercheur : « La génération Z affirme ne pas être politique, mais ses revendications le sont »

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17.08.2026

La révolte embryonnaire du « Parti des cafards » en Inde souligne l’efficacité des outils de la jeunesse comme le besoin pour la gauche de s’en emparer, selon Atul Chandra, chercheur à l’Institut tricontinental et à la Fondation Rosa-Luxemburg pour l’Asie du Sud.

Chercheur à l’Institut tricontinental

À défaut de faire tomber Narendra Modi, le « Parti des cafards » l’a bien chatouillé. Ce mouvement étudiant, parti d’Instagram jusque dans les rues de New Delhi, protestait contre une énième fuite des sujets de concours et plus largement contre le manque de travail et de perspectives dans l’Inde du premier ministre nationaliste.

Après la démission du ministre de l’Éducation, déjà une victoire contre un pouvoir si autoritaire, les « cafards » se sont néanmoins dispersés, mettant en lumière l’incapacité actuelle des révoltes de la génération Z à renverser le système. Mais « rien n’est perdu », estime Atul Chandra, chercheur à l’Institut tricontinental et à la Fondation Rosa-Luxemburg. Cet ancien responsable d’un syndicat étudiant indien reconnaît l’apport organisationnel de ces mouvements et exhorte la gauche à investir le terrain numérique pour passer du dégagisme à la lutte sociale.

Quelle est votre analyse des révoltes dites de la gen Z qui ont essaimé ces dernières années ?

Il suffit de regarder ces manifestations........

© L'Humanité