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Deux ans de prison pour les organisateurs, création d’un délit de participation… le Sénat adopte les articles de la loi Ripost visant à réprimer les free parties

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19.05.2026

Dans la nuit du lundi 18 au mardi 19 mai, les sénateurs ont adopté plusieurs articles du projet de loi Ripost visant à accentuer la répression des free parties. Avec ce texte, les participants et organisateurs de ce genre d’évènement se voient menacés de peines de prison.

C’est la nouvelle obsession du gouvernement. Dans la nuit du lundi 18 au mardi 19 mai, les sénateurs ont adopté plusieurs mesures phares du projet de loi Ripost porté par le ministre de l’Intérieur, visant à accentuer la répression des free parties (fêtes libres). Un pas de plus vers le tout répressif, puisqu’une proposition de loi similaire a déjà été adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale le 9 avril.

Fort de séquences médiatiques particulièrement défavorables à ce type de mouvement – avec la tenue d’une free party géante dans le Cher sur un terrain militaire début mai puis une autre plus petite en Lozère lors du week-end de l’ascension – le camp macroniste entérine donc la volonté de punir d’une peine de prison les organisateurs et les participants. Volonté plébiscitée en séance nocturne par un Sénat dominé par la droite.

Peines de prison pour participants et organisateurs

Alors que la proposition de loi défendue par la députée Lætitia Saint-Paul (Horizons), et adoptée dans l’hémicycle le 9 avril, se contentait d’une peine de prison de six mois pour les organisateurs et d’une simple........

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