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«L’esprit critique» expositions: trois plasticiennes au sommet de leur art

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05.04.2026

L’esprit critique — Podcast

« L’esprit critique » expositions : trois plasticiennes au sommet de leur art

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Le podcast culturel de « Mediapart » discute de « This will not end well », première exposition « cinématographique » de Nan Goldin, de la rétrospective de la peintre Leonora Carrington et de la confrontation entre la plasticienne Huma Bhabha et le travail d’Alberto Giacometti.

Trois expositions de trois femmes artistes dialoguant avec l’histoire de l’art du XXe siècle et la société de leur temps : une photographe qui propose sa première exposition cinématographique ; une peintre longtemps reléguée dans l’ombre qui expose son « obscurité lumineuse » et une plasticienne touche-à-tout qui se confronte à Alberto Giacometti.

On évoque aujourd’hui dans « L’esprit critique » l’exposition des diaporamas de la photographe états-unienne Nan Goldin, qui se déploient sur deux sites, au Grand Palais et à la chapelle de la Salpêtrière ; la grande rétrospective que le musée du Luxembourg consacre à la peintre anglaise longtemps installée au Mexique Leonora Carrington, et enfin la façon dont Huma Bhabha, Pakistano-États-Unienne, investit la Fondation Giacometti, à Paris, pour un dialogue entre ses œuvres contemporaines et celles du sculpteur suisse.

Nan Goldin, « This will not end well »

La célèbre photographe Nan Goldin propose une rétrospective de ce qu’elle présente comme sa première exposition cinématographique, puisqu’elle n’y montre pas d’images fixes mais ses diaporamas et vidéos constitués de milliers de photographies. Cette rétrospective a déjà tourné dans plusieurs villes d’Europe et se déploie à Paris sur deux lieux.

Au Grand Palais sont montrés cinq diaporamas installés dans des pavillons dans lesquels on entre en pénétrant des architectures de tentures noires conçues par l’architecte Hala Wardé. On y voit son premier film, La Ballade de la dépendance sexuelle, constitué d’images prises du début des années 1980 au début des années 2020, et qui fut initialement projeté dans des boîtes de nuit et des soirées privées, avant d’être montré dans des institutions culturelles.

Puis les diaporamas plus récents qu’elle a consacrés à la communauté queer, à la dépendance aux drogues mais aussi aux plaisirs qu’elles peuvent procurer, ainsi qu’un........

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