Lionel Jospin ou le remords de la gauche
Lionel Jospin ou le remords de la gauche
Avec la mort de Lionel Jospin, la gauche pleure le temps où elle était plurielle, assumant ses désaccords dans le respect mutuel. Mais son échec de 2002 souligne surtout le piège qu’est pour elle le présidentialisme.
EnEn saluant, mardi 24 mars, avant la minute de silence en hommage à Lionel Jospin, « une figure de la Ve République », la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, ne pouvait énoncer de compliment plus empoisonné.
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