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" 'Ni chah, ni mollah' signifie qu’il est impossible de contourner le rôle des forces démocratiques en Iran"

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26.02.2026

En ce début d’année, l’Iran a connu un soulèvement d’une ampleur et d’une profondeur inédites appelant avec force la fin de la dictature. Ce mouvement traduit une conviction, largement partagée par les manifestants, que seul un véritable changement de régime peut répondre aux aspirations populaires car toute perspective de réforme interne apparaît aujourd’hui illusoire.

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Malgré la brutalité de la répression causant des milliers de morts et près de 50 000 arrestations, la situation reste insurrectionnelle à travers le pays. Elle prolonge une longue expérience de résistance du peuple iranien qui, par sa détermination, joue bien plus que son destin, car la stabilité même de la région est en jeu.

« Ni chah, ni mollah »

La République islamique, laboratoire d’une version extrémiste et expansionniste de l’islam, a exporté ses crises, ses violences et ses réseaux bien au-delà de ses frontières. Un nouvel Iran démocratique, laïque et souverain constituerait un facteur de paix et d’équilibre pour le Moyen-Orient et pour le monde. Même si le peuple d’Iran mérite notre soutien entier, nous estimons que ce changement de régime ne peut, ni ne doit être imposé de l’extérieur. En effet, l’histoire récente a montré, en Irak comme en Libye, que les........

© Marianne