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«Si quelqu’un devait me presser maintenant, rien ne sortirait de mon corps. Pas de sang. Rien. Je suis fier de mes joueurs, de leur prestation, de l’amour qu’ils ont montré pendant le match.» Si besoin était, il fallait écouter les mots du sélectionneur de la Squadra Azzura, Gennaro Gattuso, ce mardi, quelques minutes après l’élimination de l’équipe italienne à Zenica en Bosnie (1-1, 1-4 aux tirs au but) en barrage des éliminatoires de la Coupe du monde américaine. La troisième en autant d’édition, après le crash de 2017 (les Suédois les avaient sortis sans mollir) et celui de 2022, quand l’équipe de Macédoine du Nord s’était imposée à Palerme : une tendance lourde, ravalant au fond au rang d’anecdote l’épisode de Zenica. Où, oui, les Italiens ont fait un match courageux, celui qu’ils pouvaient, contre une formation bosnienne qui leur en remontre matin, midi et soir en matière de talent : Kerim-Sam Alajbegovic, Amar Memic, Esmir Bajraktarevic sans compter les derniers feux du monument Edin Dzeko, 40 ans, ce qui ne l’a pas empêché de gagner un duel sur deux contre les défenseurs transalpins.
Un effet madeleine de Proust
Il faut donc entendre qu’à un moment, le foot se joue. Cinq jours plus tôt, la seleçao brésili
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