One Health : les recherches scientifiques doivent orienter les politiques publiques en santé environnementale
Nous voudrions croire que le One Health Summit qui se tient à Lyon les 6 et 7 avril marquera un tournant dans la politique environnementale française et européenne. L’approche One Health est présentée comme une «boussole pour des politiques publiques basées sur des données scientifiques validées», aurait comme objectif de «traduire les engagements politiques en actions concrètes».
Après ce sommet, c’est certain, nous repenserons au fiasco de la loi Duplomb avec incrédulité. Comment une majorité de parlementaires a-t-elle pu voter une loi portant à ce point atteinte à la santé environnementale, malgré les alertes que les scientifiques leur avaient adressées ? Comment cette loi a-t-elle pu être promulguée par le président de la République, celui-là même qui organise le sommet One Health, contre la volonté de deux millions de citoyens (dis) qualifiés de «robots» par la ministre de l’Agriculture ?
Après ce sommet, c’est certain, nous resterons incrédules devant les reculs environnementaux que l’on constate depuis deux ans : modification de l’indicateur d’usage des pesticides pour donner l’illusi
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