Iran : les bombardements ont permis l’élimination du tyran mais ont enterré le droit international
La mort d’un tyran, ça ne se regrette pas. Ça se fête et il y avait, samedi soir, toutes les raisons de penser au bonheur des Iraniens, aux dizaines de milliers d’opposants, de prisonniers et de manifestants que ce «Guide suprême» avait fait assassiner, aux quelque 1 500 personnes qu’il avait fait pendre la seule année dernière, à Mahsa Amini tabassée à mort pour un voile mal porté, à l’invention du jihadisme par son régime et à toutes les victimes des attentats qu’il avait fomentés à travers le monde et pourtant…
D’où vient pourtant ce malaise dont on ne se défait pas ? Tient-il au fait que c’est à un homme qui est tout sauf un démocrate et qui espère en tirer un profit politique que l’on doit d’être débarrassé d’Ali Khamenei ? Non, pas du tout, car s’il serait absurde de regretter que l’URSS ait tant contribué à la fin de Hitler, comment regretterait-on que ce soit sous les coups de l’Amérique, même celle de Trump, que ce tyran soit tombé ?
Que craint-on en l’occurrence ?
Est-ce alors qu’il faudrait craindre le «vide politique» créé par cette mort et
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