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Ce que le film «Avatar» comprend et que la copropriété ignore

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EXPERT INVITÉ. Pour ceux qui n’ont jamais vu Avatar, Pandora est une collectivité fictive située dans le système stellaire d’Alpha du Centaure. On y trouve des Na’vi, véritables copropriétaires-résidents du territoire, tous gardiens d’un milieu qu’ils n’occupent pas, mais qu’ils protègent.

Là-bas, la nature est spectaculaire, certes, mais surtout cohérente: chaque plante, chaque animal et chaque habitant est relié à Eywa, une conscience collective qui rappelle en permanence une règle simple… toucher à une chose, c’est affecter l’ensemble.

Les Na’vi respectent des règles anciennes et considèrent leur territoire non comme une ressource à rentabiliser, mais comme un héritage à transmettre. Autrement dit, ils ont compris ce que bien des copropriétés mettent des décennies à admettre: l’équilibre collectif vaut plus que les gains individuels à court terme.

Puis, évidemment, l’humain arrive chez eux. Convaincu qu’il sait mieux. Qu’il faut optimiser, exploiter, réglementer, mécaniser. Bref, améliorer un système qu’il ne comprend même pas.

Pourquoi Pandora est-elle une métaphore parfaite de la copropriété?
Parce qu’on y retrouve exactement les mêmes ingrédients: un espace partagé, des règles communes, des intérêts divergents et une vérité incontournable. Dès que l’équilibre est rompu, tout le monde en paie le prix.

Imaginez maintenant votre copropriété. Les corridors, balcons et stationnements remplacent les forêts bioluminescentes. Les........

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