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Les mandats des élites économiques suisses sont de plus en plus courts

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16.02.2026

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Le 1er septembre 2025 le directeur général de Nestlé, Laurent Freixe, est licencié avec effet immédiat. Un an plus tôt, un changement brutal à la tête de la multinationale veveysanne avait déjà surpris tout le monde. Le leader mondial de l’agroalimentaire, qui accorde normalement beaucoup d’importance à la continuité, avait remplacé de manière inattendue son CEO, l’Allemand Mark Schneider, en raison de résultats boursiers décevants.

Au-delà du cas Nestlé, les changements de dirigeants font l’objet d’une attention croissante dans le monde des affaires. Selon un discours courant, le capitalisme actionnarial aurait modifié les carrières des dirigeants et sapé la loyauté traditionnelle envers l’entreprise. Les réductions d’effectifs et l’externalisation créeraient un sentiment d’insécurité, même parmi les groupes privilégiés tels que les dirigeants. Les sièges des élites, soumis à la pression des actionnaires et des médias, seraient de plus en plus menacés en raison de la faiblesse des cours boursiers, des scandales éthiques ou des réorientations stratégiques.

Le Temps publie des chroniques, rédigées par des membres de la rédaction ou des personnes extérieures, ainsi que des opinions et tribunes, proposées à des personnalités ou sollicitées par elles. Ces textes reflètent le point de vue de leurs autrices et auteurs. Elles ne représentent nullement la position du média.


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