Monique Barbut, la ministre qui encense Mélenchon
Les temps changent. Si l’on mettait, bout à bout, les faits d’armes de Monique Barbut, la ministre de la Transition écologique, son éviction du gouvernement dès que se présenterait le premier prétexte, le plus infime réajustement, semblerait aller de soi.
L’ensemble de son œuvre ministérielle, en termes de couacs et autres sorties de route, est en effet substantiel. D’abord par ses absences répétées au banc du gouvernement pour répondre aux questions des députés lors des séances hebdomadaires consacrées à cet exercice.
C’est généralement son ministre délégué, Mathieu Lefèvre, qui s’y colle à sa place. La raison de ces défections récurrentes, particulièrement choquantes dans une démocratie, où le Parlement est chargé de contrôler l’action de l’exécutif ? Madame la ministre n’aime pas ce format.
Elle cultivait jusqu’à récemment la même........
