Nos villes sont rendues des asiles à ciel ouvert
Forcené qui court dans la rue avec deux couteaux dans les mains, sans-abri qui se masturbent ou défèquent dans la rue devant des enfants qui se rendent à l’école, toxicomanes en crise qui se pointent à l’hôpital avec des pistolets à air comprimé, des couteaux ou des haches...
Montréal est devenue un asile à ciel ouvert.
La situation est telle qu’il a fallu installer un détecteur de métal à l’entrée de l’hôpital Notre-Dame!
Non seulement nos infirmiers et nos médecins ont peur que le plafond de leur hôpital vétuste ne leur tombe sur la tête pendant une opération, mais ils craignent maintenant d’être poignardés!
Or, sentez-vous une urgence chez nos élus? Sentez-vous qu’on prend ce problème au sérieux?
La nouvelle mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, fait ce qu’elle peut, mais l’ampleur du problème dépasse de loin les capacités de la Ville...
Quand Québec va-t-il se décider à lancer une bouée de sauvetage à la métropole?
Je parle de Montréal, mais je pourrais aussi parler de Vancouver, Toronto, Ottawa ou Québec.
En juillet 2003, à Toronto, une mère de famille a été tuée par une balle perdue lorsque deux trafiquants de drogue se sont tirés dessus devant un centre d’injection supervisée.
Selon le National Post, quelques minutes avant ce meurtre, pas moins de six trafiquants de drogue ont été vus dans les parages du centre!
L’endroit était devenu le rendez-vous des vendeurs de drogue. Dès qu’un toxicomane sortait, paf, des pushers l’encerclaient pour lui vendre du fentanyl!
Un vendeur de drogue avait même pris l’habitude........
