Fréchette: gare à l’arrogance de la miraculée
Il faut rendre à Christine Fréchette ce qui lui revient. Sous sa direction, la Coalition Avenir Québec est sortie du cimetière auquel elle était vouée sous François Legault.
La résurrection est telle que la CAQ s’est hissée au deuxième rang derrière le Parti Québécois en pigeant dans le vote francophone fédéraliste des libéraux. Dans des chroniques précédentes, j’ai analysé en long et en large la « recette » Fréchette.
Incluant, sous l’ombre de Trump, la grande proximité stratégique entre la première ministre sortante et son homologue fédéral Mark Carney, aussi le politicien le plus populaire au Québec.
« Stratégique » parce qu’elle a permis de faire de la CAQ la principale formation fédéraliste face au Parti........
