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Ce n’est pas comme ça qu’on est

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07.02.2026

Le ministre québécois de l’Immigration, Jean-François Roberge, a démontré encore une fois qu’il est plus facile de voir la paille dans l’œil de l’autre que la poutre dans le nôtre.

« Ce n’est pas normal qu’Ottawa ait changé les règles du jeu comme ça, en septembre 2024, en disant aux entreprises : les gens que vous avez fait venir, que vous avez formés, qui sont qualifiés, les gens qui vous permettent de remplir votre carnet de commandes, bien moi, je vais leur enlever leur permis de travail », a-t-il déclaré jeudi à l’Assemblée nationale.

Déjà quand il était à l’Éducation, M. Roberge avait la fâcheuse habitude de rejeter la faute sur les autres. Quand les classes de francisation ont commencé à fermer les unes après les autres, faute de fonds, il a reproché aux centres de services scolaires d’avoir accepté trop d’élèves. Quand la qualité de la ventilation dans les écoles a été mise en doute, il a prétendu à tort que les protocoles de tests de CO2 avaient été validés par la Santé publique.

Il y a pratiquement unanimité dans la société civile, que ce soit dans les milieux d’affaires, les syndicats, les secteurs de la santé, de l’éducation et du tourisme, les municipalités ou les groupes communautaires. Et, bien entendu, les partis d’opposition — y compris le Parti québécois. Tous........

© Le Devoir