Et les sept ennuyeuses dans tout cela?
Sur Wall Street, les « sept magnifiques » captent toute l’attention depuis deux ans. Uniquement pour 2024, les valeurs technologiques comptaient pour plus de la moitié de la progression de quelque 25 % de l’indice de référence new-yorkais S&P 500, gonflée par un bond de 63 % des sept plus grandes. Ces dernières comptaient pour le tiers de la capitalisation de l’indice. Cette effusion boursière ne devrait en rien enlever à la pertinence d’accorder de l’espace, beaucoup d’espace, dans les portefeuilles diversifiés aux actions dites « ennuyeuses ». « Boring but necessary. »
Avant, c’était le GAFAM, pour Google (Alphabet), Apple, Facebook (Meta), Amazon et Microsoft. Depuis, ce sont les sept magnifiques, avec l’ajout de Nvidia et de Tesla à ce club prestigieux. Un huitième membre, Broadcom, pourrait se greffer à ce qu’on appelle les « megacap stocks ». Le spécialiste des semi-conducteurs et des logiciels a dépassé en décembre le cap des 1000 milliards de dollars américains de capitalisation boursière, nous dit Zonebourse, « grâce à la forte demande pour ses produits liés à l’intelligence artificielle ».
Avec une capitalisation boursière totale de près de 12 000 milliards de dollars, les sept plus grandes accaparaient autour de 25 % de la capitalisation boursière du S&P 500 à la fin de 2024.
En Bourse, l’indice des valeurs technologiques Nasdaq 100 a affiché une performance de quelque 30 % en 2024, qui s’ajoutait........
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