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Unir au lieu de diviser

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Le chef du Parti québécois (PQ), Paul St-Pierre Plamondon, a accordé une place de choix à l’immigration en début de campagne. Les maux qui affligent le système d’éducation — école à trois vitesses, pénurie d’enseignants, déficit des infrastructures, décrochage élevé chez les garçons — demeurent secondaires par rapport à une préoccupation quant au poids de l’immigration dans la surpopulation scolaire.

M. St-Pierre Plamondon a pris la pose devant l’école secondaire Roger-Comtois, à Québec, où 24 classes modulaires ont dû être installées pour la rentrée. L’école déborde en raison d’un trop grand nombre de nouveaux élèves qui viennent de l’immigration, a-t-il dit.

Les médias ont aussitôt fait le travail qui les rend si indispensables au débat démocratique, pour arriver à un portrait plus nuancé. L’immigration est une cause parmi d’autres de la surpopulation dans les écoles, ont constaté des experts sondés par La Presse. L’augmentation des inscriptions dans plusieurs écoles de la région de Québec provient à 100 % des immigrants de première génération, observe Radio-Canada. Mais, encore là, des experts ont suggéré que l’on distingue les symptômes des causes du manque d’espace.

Une épreuve de vérification des faits menée par nos correspondants parlementaires François Carabin et Marie-Michèle Sioui apporte une nuance........

© Le Devoir