La crise environnementale est aussi une crise du développement humain
Les tout-petits sont particulièrement vulnérables à la dégradation des écosystèmes, écrivent les auteures, selon lesquelles il faut penser ensemble la lutte contre les changements climatiques et l’atteinte du plein potentiel de chaque enfant.
À l’occasion du Jour de la Terre, il convient de rappeler que l’avenir de la planète est d’abord celui de nos enfants – et que le rapport qu’ils entretiendront avec elle se façonne dès leurs premières années de vie.
C’est dès la petite enfance que peut se construire le lien avec la nature, l’empathie envers le vivant et l’éveil aux écosystèmes qui nous entourent. Mais c’est aussi au cours de cette période que les enfants sont les plus vulnérables à la dégradation de ces mêmes écosystèmes, notamment sur les plans biologique et neurodéveloppemental1.
En effet, les tout-petits respirent plus d’air, boivent plus d’eau et consomment plus de nourriture par rapport à leur taille. Ils sont donc proportionnellement plus exposés aux contaminants environnementaux, alors même que leurs poumons, leur cerveau et leur système immunitaire2 sont encore en pleine construction.
Pour eux, une vague de chaleur n’est pas qu’un simple désagrément. C’est un risque accru de déshydratation et de stress thermique,........
