Alors que la Saint-Valentin vient de se terminer, nous avons assisté à un florilège de publicités de magasins pour adultes. Depuis quelques années, le sex-shop se « déstigmatise » et opère sa mue vers la « boutique érotique ». Dans sa chronique CORPUS, Youna Rivallain questionne le regard négatif porté sur ces boutiques associées à la luxure.
Le « sex-shop » est-il catho-compatible ?
Je me souviens bien de la première fois où je suis entrée dans un sex-shop. C’était en 2016 aux États-Unis, dans une ville des Appalaches aux allures de fête foraine à ciel ouvert. En échange universitaire, j’étudiais le fait religieux dans la Ceinture biblique américaine. Disons que la visite d’un « love store » n’était pas particulièrement au programme. « Allez viens on va rigoler », m’avait glissé mon amie Claire, entre deux dégustations de moonshine (1) en plein après-midi.
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