Quand survient la fin de l’hiver, la nature éclot, inspirant à Frédéric Boyer, pour sa chronique hebdomadaire, une méditation sur le triomphe de la vie, fragile et lumineuse.
On m’a redonné vie, me chuchote Arbre
Appelons-le Arbre. Il s’élève en face de la fenêtre, près de la table où j’écris. Un marronnier d’Inde. Arbre s’est couvert de feuilles vertes et tendres, à cinq ou sept folioles. Elles s’agitent dans le vent froid d’avril. Arbre, j’en ai le sentiment, respire, plein d’une excitation nouvelle comme un être qui dirige son nez pour humer le frais, le nouveau. Il me semble même qu’il guette avec précision les moindres mouvements de l’air changeant.
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