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« Le jardin qui bascule » de Guy Gilles : à l’ombre des jeunes hommes en fleurs

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29.03.2026

Sous couvert d’intrigue policière (très distendue), le réalisateur exile Delphine Seyrig à la campagne pour brosser d’elle un portrait envoûtant de pasionaria vénéneuse évoluant au milieu d’hommes sans réelle volonté dont elle fait ses jouets. Un conte bucolique plein de méandres et de faux-semblants.

Continuons à explorer l’œuvre méconnue de Guy Gilles avec Le Jardin qui bascule (1975) – titre superbe, comme souvent chez ce cinéaste, lié à un rêve du personnage principal, Karl (Patrick Jouané). Cela donne une idée du ton et de l’ambiance de cet œuvre tournée dans une banlieue bucolique en été, dans un style assez Art Nouveau si l’on se réfère à certains détails décoratifs de la maison servant de cadre au récit,...

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