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À Paris, Emmanuel Grégoire présente ses premières mesures contre les violences périscolaires

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03.04.2026

Moins d’une semaine après sa désignation, Emmanuel Grégoire a dévoilé, vendredi 3 avril, les grandes lignes de son action dans ce domaine. Prévention, prise en charge, formation : parents et syndicats prennent acte mais veulent du concret, et vite.

Le nouveau maire de Paris, Emmanuel Grégoire, avait promis de faire des violences périscolaires la « priorité absolue » de son mandat. Après avoir reçu les représentants des parents dès le lendemain de son élection, il a dévoilé vendredi 3 avril un plan d’action, évalué à 20 millions d’euros.

Dans un entretien au quotidien Le Monde, où il a qualifié le problème de « systémique », puis lors d’une conférence de presse, il a annoncé se donner pour objectifs la « transparence totale envers les familles » et la « tolérance zéro » vis-à-vis de toute forme de violence commise, dans le cadre périscolaire, à l’encontre des enfants. Ayant lui-même été victime de violences périscolaires dans son enfance, il a déclaré « comprendre » les parents qui en veulent à la ville de Paris, « leur demander pardon et leur promettre que nous allons agir ».

78 animateurs suspendus en trois mois après des signalements

En matière de transparence, l’élu a réaffirmé que la « doctrine » de la ville de Paris était désormais de « suspendre un animateur au moindre soupçon », alors que les cas de certains personnels simplement déplacés d’une école vers une autre après de premiers signalements ont spécialement soulevé l’indignation.

Il s’est engagé à restituer aux familles les résultats des enquêtes administratives consécutives aux signalements et à publier désormais, chaque trimestre,...

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