Vencorex au cœur des assises CGT du made in France
Les assises du made in France, organisées par la centrale syndicale dans l’Isère, jeudi 26 mars, ont été marquées par le rejet par le tribunal des activités économiques de Lyon du projet de reprise de la plateforme chimique. Sophie Binet réclame une nationalisation temporaire et la mise en place d’une commission d’enquête.
Le Pont-de-Claix (Isère), envoyé spécial.
Au Pont-de-Claix, à proximité de Vencorex, le froid glacial n’est pas que météorologique. Les assises CGT du made in France, qui se sont tenues dans l’Isère jeudi 26 mars, ont vu les espoirs des salariés de relancer l’activité du site s’amenuiser drastiquement. La veille, le tribunal des activités économiques de Lyon avait rejeté le projet de reprise de la plateforme chimique Exalia.
« L’amertume est grande face à ce coup de massue, confesse à la tribune le maire PS du Pont-de-Claix, Christophe Ferrari. On sonne le glas de cent vingt ans d’histoire industrielle. » D’autant plus que le projet Exalia était soutenu par les collectivités territoriales et appuyé par Olivier Six, PDG de la chaudronnerie voisine CIC...
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