« Cela fait plus d’un an et demi que j’attends ma paye » : à la revue Quinzaines, correcteurs et maquettistes dénoncent les pratiques de la direction
Plusieurs correcteurs et maquettistes autoentrepreneurs reprochent à la direction de la revue de critiques littéraires de régler avec plusieurs mois de retard leurs prestations, ou parfois pas du tout.
Payer au lance-pierre des free-lances, souvent avec plusieurs mois de retard, voire ne jamais les rémunérer, et couper court à toute communication. À écouter plusieurs des correcteurs et maquettistes ayant travaillé pour le journal de critiques littéraires Quinzaines, ces pratiques semblent monnaie courante © L'Humanité
