COP 17 en Mongolie : Les États-Unis et les pays riches refusent d’agir contre la sécheresse
La COP 17 de lutte contre la désertification, qui se clôture ce vendredi 28 juillet à Oulan-Bator (Mongolie), pourrait ne pas permettre de réelles avancées sur cet enjeu majeur, la faute aux négociateurs états-uniens et occidentaux. D’autres pays, comme le Brésil, ou la Côte d'Ivoire, prennent les devants.
Ainsi pourrait s’achever la COP 17 de lutte contre la désertification à Oulan-Bator (Mongolie) : sur un naufrage. Non pas que les observateurs internationaux s’attendaient à un miracle, mais force est de constater que les négociations, qui devaient s’achever ce vendredi 28 août, n’ont pour l’instant pas permis de réelles avancées, dans un contexte marqué par des incendies ravageurs, des canicules inédites et des sécheresses interminables.
Le principal obstacle porte un nom : les États-Unis. Les négociateurs de Donald Trump n’avaient qu’un seul but en venant à la seule Convention des Nations unies à laquelle ils daignent faire acte de présence, à savoir parasiter les discussions.
Des moyens insuffisants pour tenir les engagements climatiques
Ils ont ainsi bloqué des décisions en matière d’égalité homme-femme, de migrations et de participation de la société civile et des peuples autochtones, bien que cela eût été entériné au sortir des réunions préparatoires à la COP. Pour eux, hors de question de voir apparaître les mots « réchauffement climatique » ou « genre » dans un texte final.
Alors que 40 % des terres émergées de la planète sont désormais dégradées........
