Difficulté sociale ou scolaire, quelle philosophie pour l’éducation prioritaire ?
Alors que le plan « collège en progrès » doit se mettre en place dans 736 établissements pour la rentrée prochaine, l’apparition de ce nouveau dispositif prenant en compte les résultats au brevet interroge.
Les groupes de besoins à peine enterrés, le collège revient sur le devant de la scène politique et médiatique avec le plan baptisé « collège en progrès ». Dès son arrivée rue de Grenelle, Edouard Geffray l’avait fait savoir : il souhaitait un accompagnement des établissements concentrant les plus grandes difficultés scolaires. Ce nouveau plan cible ainsi un peu moins de 800 collèges, soit les 15 % d’établissements « où plus de 40 % des élèves ont moins de 8 sur 20 en français, en mathématiques, au brevet ».
« Nous partons du terrain pour identifier différents leviers et dresser le portrait de chaque établissement car chacun a un profil propre. Les équipes vont travailler pendant six mois pour établir un diagnostic de leurs besoins. Nous activerons les leviers à la rentrée 2027. Ensuite, nous ajusterons les moyens », détaillait le 6 janvier dernier le ministre de l’Education nationale lors d’un déplacement à Amiens.
« Nous partons du terrain pour identifier différents leviers et dresser le portrait de chaque établissement car chacun a un profil propre. Les équipes vont travailler pendant six mois pour établir un diagnostic de leurs besoins. Nous activerons les leviers à la rentrée 2027. Ensuite, nous ajusterons les moyens », détaillait le 6 janvier dernier le ministre de l’Education nationale lors d’un déplacement à Amiens.
Car Edouard Geffray n’entend pas – ou pas seulement – parler de « profs en plus », mais aussi et peut-être surtout…
Les groupes de besoins à peine enterrés, le collège revient sur le devant de la scène politique et médiatique avec le plan baptisé « collège en progrès ». Dès son arrivée rue de Grenelle, Edouard Geffray l’avait fait savoir : il souhaitait un accompagnement des établissements concentrant les plus grandes difficultés scolaires. Ce nouveau plan cible ainsi un peu moins de 800 collèges, soit les 15 % d’établissements « où plus de 40 % des élèves ont moins de 8 sur 20 en français, en mathématiques, au brevet ».
« Nous partons du terrain pour identifier différents leviers et dresser le portrait de chaque établissement car chacun a un profil propre. Les équipes vont travailler pendant six mois pour établir un diagnostic de leurs besoins. Nous activerons les leviers à la rentrée 2027. Ensuite, nous ajusterons les moyens », détaillait le 6 janvier dernier le ministre de l’Education nationale lors d’un déplacement à Amiens.
« Nous partons du terrain pour identifier différents leviers et dresser le portrait de chaque établissement car chacun a un profil propre. Les équipes vont travailler pendant six mois pour établir un diagnostic de leurs besoins. Nous........
