Gardiens québécois: lueur d'espoir chez les femmes
On parle beaucoup du manque de Québécois et Québécoises dans l’élite du hockey, et ce, à tous les niveaux. Cela dit, je vous propose de vous concentrer sur les gardiens de but, plus particulièrement les gardiennes, parce qu’il s’agit de la seule position où je vois une lueur d’espoir.
Je vous lance d’abord quelques statistiques.
Cette saison, Samuel Montembeault est le seul gardien de but québécois à évoluer dans la LNH, avec les problèmes de constance qu’on lui connait.
Ailleurs chez les professionnels, seulement deux cerbères québécois jouent de façon régulière dans la Ligue américaine. Rémi Poirier, un choix de 6e ronde des Stars de Dallas en 2020, ainsi que Devon Levi, qui a joué 39 matchs avec les Sabres, mais aucun cette saison. Dans la ECHL, ils sont six et il serait surprenant qu’ils jouent dans la LNH un jour.
On est bien loin de l’époque de Patrick Roy, Martin Brodeur et Robert Luongo. Lors de la dernière saison de Roy en 2002-03, un total de 18 gardiens québécois ont joué au moins un match dans la LNH. Dans la Ligue américaine, la même saison, il y en avait 19.
Faible représentation au repêchage et à l’international
Depuis 2016, en 10 repêchages, 14 gardiens du Québec ont été choisis.
Les cinq........
