Comment l’anarchie relationnelle redéfinit les liens chez les milléniaux et la génération Z
Lorsque le mot « anarchie » surgit dans les conversations courantes, il évoque souvent le désordre et le chaos qui suivent l’effondrement d’un gouvernement ou une catastrophe. On pense à des figures culturelles comme le Joker ou à la série Sons of Anarchy, qui met en scène un club de motards hors-la-loi où la loyauté familiale côtoie la violence criminelle.
Pourtant, l’anarchie peut aussi se comprendre comme un courant de pensée qui privilégie la liberté et l’égalité plutôt que l’autorité, l’autonomie plutôt que la conformité.
Ces principes sont au cœur de l’anarchie relationnelle : une manière d’envisager l’intimité et les relations humaines qui gagne en popularité, notamment chez les milléniaux et les membres de la génération Z.
Selon une récente enquête menée par l’application de rencontre Feeld, la moitié de ses utilisateurs disent pratiquer l’anarchie relationnelle, une proportion particulièrement élevée chez les personnes transgenres, non binaires, de genre divers ou pansexuelles.
En remettant en question les conceptions dominantes de l’amour, du couple et du pouvoir, l’anarchie relationnelle propose une reconfiguration radicale des liens interpersonnels et communautaires. Mais de quoi s’agit-il exactement, et comment cette approche peut-elle transformer nos façons d’aimer et de nous relier aux autres ?
Chacun vit sa vingtaine et sa trentaine à sa façon. Certains économisent pour contracter un prêt hypothécaire quand d’autres se démènent pour payer leur loyer. Certains passent tout leur temps sur les applications de rencontres quand d’autres essaient de comprendre comment élever un enfant. Notre série sur les 25-35 ans aborde vos........
