"Nous ne sommes pas dans un moment florissant de la pensée collective" : débat entre Alain Finkielkraut et Marcel Gauchet
Anna Cabana : Qu'est-ce qui fait qu'on n'arrête pas ? Qu'est-ce qui donne ce feu sacré ?
Alain Finkielkraut : L'engagement est un terme que j'utilise avec prudence. Mais il est vrai que je ne pense pas naturellement. C'est quand je suis affecté par les choses que je sors de ma torpeur naturelle. Spontanément, je dors. Il faut qu'on me réveille.
A. C : Alors, on vous réveille souvent ?
